André Billy : « Époque 1900 » 1951

Publié le par LAURENCE NOYER

« On lui a reproché sa sécheresse, mais plus abondant, que serait-il resté de son génie ? Il eût été un Rostand, un Abel Bonnard en prose ; un Giraudoux ? Mais qu’est ce qui nous prouve que le tri fait, l’œuvre de Giraudoux demeurera plus abondante que la sienne ? Il se définissait lui-même comme un chasseur d’images. Il était plus difficile sur la qualité du gibier… Son Journal dépasse de beaucoup en intérêt humain tout ce qu’il avait donné au théâtre et en librairie. C’est un document prodigieux, d’une véracité gênante et d’une déconcertante originalité d’accent. Il n’a pas encore la place qu’il mérite dans le trésor de notre littérature. »

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