Paul Claudel : Gallimard « Journal » 1968

Publié le par LAURENCE NOYER

« Ma dernière année de Paris, 1892, j’ai fréquenté assez régulièrement Marcel Schwob, Pottecher, Byvanck et Jules Renard, Léon Daudet. Nous avons eu quelques temps un déjeuner régulier au Café d’Harcourt. Je me suis brouillé avec deux derniers au moment de l’affaire Dreyfus ». En juin 1936 : ‘’Jules Renard réunissait le triple poison du paysan, du petit bourgeois et de l’homme de lettres. Et cependant il n’était pas foncièrement méchant, je crois même que c’était un affectueux. Dans son Journal, je trouve cette phrase : l’espèce d’angoisse qu’on éprouve en disant du mal de Dieu le père ! »

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